In questo nuovo corso tratto dal mio Guida completa alla gestione aziendale, nous allons découvrir ensemble en quoi consiste la valore aggiunto, qui est l’un des soldes intermédiaires de gestion. L’objectif : devenir incollable en gestione e finanza aziendale, surtout à destination des débutants, managers et des entrepreneurs.
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Définition de la valeur ajoutée
Là valeur ajoutée (VA) est un Solde Intermédiaire de Gestion qui montre la richesse brute créée par une entreprise.
Les Soldes Intermédiaires de Gestion (SIG) sont des « sous-familles » du compte de résultat : ils décomposent ce dernier en plusieurs indicateurs, ce qui permet d’interpréter la manière dont le résultat est construit, et ce qui coûte plus ou moins cher à l’entreprise. Ils sont à la fois une manière de tirer des conclusions d’un exercice donné, et un outil d’aide à la décision.
Et parmi ces SIG, on retrouve la valore aggiunto, qui correspond à la richesse nouvelle produite lors du processus de production de l’entreprise, et qui traduit donc le supplément de valeur généré par l’entreprise grâce à son activité.
De façon plus concrète, c’est la différence entre ce que l’entreprise vend ou produit, et ce qu’elle achète à des tiers pour fonctionner. Et le résultat va donner la part de richesse qui sera distribuée aux salariés, aux actionnaires, à l’administration, et aux prêteurs.
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Lorsque l’entreprise a plusieurs activités ou décompose sa comptabilité par catégorie de produits ou services, elle peut ainsi procéder à des calculs de valeur ajoutée par segment pour identifier quelles sont les principales sources de création de valeur.
Valeur ajoutée et tableau des SIG
La valeur ajoutée se situe assez tôt dans le tableau des SIG :
Fatturato (TO)
↓
+ Production stockée / immobilisée
↓
= Production de l’exercice
↓
– Consommations de biens et services en provenance de tiers
↓
= VALEUR AJOUTÉE
↓
– Charges de personnel
↓
= Surplus operativo lordo (GOS)
La VA est donc une part du résultat, et une part située de façon précoce dans la décomposition du résultat. Pour la calculer, on se base sur la production de l’exercice (qui rassemble la valeur des bien et services vendus, et la valeur des produits stockés et immobilisés), et on déduit les charges intermédiaires, c’est-à-dire la consommation de biens et services en provenance de tiers.
Formules de la valeur ajoutée
Dit de la façon la plus simple possible, la formule de la valeur ajoutée est la suivante :
VA = Production – Coûts intermédiaires.
Mais dans le calcul de la VA, il est crucial de distinguer deux types d’entreprises : les entreprises de négoce, et les entreprises industrielles.
VA des entreprises de négoce
Les entreprises de négoce revendent ce qu’elles achètent, sans transformation. Dans ce cas, la formule de la VA est la suivante :
VA = Marge commerciale – Autres charges externes
Con :
- Marge commerciale = Ventes de marchandises – Coût d’achat des marchandises vendues (CAMV)
- CAMV = Achats de marchandises – Variation de stocks de marchandises
- Et Variation de stocks de marchandises = Stock final – Stock initial
Concernant la variation de stock, voici quelques explications supplémentaires afin que ce soit bien clair :
- Si le stock final est supérieur au stock initial, cela signifie que l’entreprise n’a pas encore vendu ce stock supplémentaire constaté en fin d’exercice. Or, le Coût d’achat des marchandises vendues s’intéresse à la valeur des marchandises vendues et non stockées. Donc dans ce cas de figure, la valeur de la variation de stocks de marchandises est positive, et elle est donc soustraite dans le calcul.
- Si en revanche le stock final est inférieur au stock initial, cela signifie que l’entreprise a « écoulé » tout ou partie de son stock entre le début et la fin de l’exercice, et la valeur relative à cette variation est donc ajoutée, car elle représente une part de coût d’achat des marchandises vendues. Dans le calcul, la valeur de la variation du stock de marchandises est donc négative, ce qui entraîne une addition plutôt qu’une soustraction dans la formule du CAMV.
📌 Exemple chiffré (entreprise commerciale)
Prenons l’exemple d’une boutique de vêtements, qui fait donc de l’achat-revente :
- Ventes : 300 000€
- Achats de marchandises : 180 000€
- Stock initial : 40 000€
- Stock final : 30 000€
- Autres charges externes : 25 000€
Tout d’abord, calculons la variation de stock :
Variation de stocks = Stock final – Stock initial = 30 000 – 40 000 = – 10 000€.
Ensuite, calculons le Coût d’achat des marchandises vendues :
CAMV = Achats de marchandises – Variation de stocks de marchandises = 180 000 – (30 000 – 40 000) = 180 000 – ( – 10 000) = 180 000 + 10 000 = 190 000.
La variation de stock est égale à – 10 000 puisqu’au début de l’exercice, le stock était de 40 000, tandis qu’à la fin, il n’était plus que de 30 000. On a donc « vendu » pour 10 000€ de marchandises durant cet exercice, ce qui rend le calcul logique.
Ensuite, nous devons calculer la marge commerciale :
Marge commerciale = CA – CAMV = 300 000 – 190 000 = 110 000
Et enfin, nous pouvons calculer la valeur ajoutée :
VA = Marge commerciale – Autres charges externes = 110 000 – 25 000 = 85 000€
VA des entreprises qui produisent
Les entreprises industrielles ou celles qui produisent des biens et services (exemples : une usine qui produit des chaussettes ou une boulangerie qui produit du pain) ont une formule de VA légèrement différente :
VA = Production de l’exercice – Consommations de l’exercice en provenance de tiers
Con :
- Production = Production vendue + Production stockée + Production immobilisée
- Consommations intermédiaires (ou consommations de l’exercice en provenance de tiers) = Achats d’approvisionnements – Variation de stocks d’approvisionnements + Autres charges externes
Ici, contraire à une entreprise d’achat-revente, on mesure la valeur ajoutée en valorisant la production (vendue, stockée et immobilisée), à laquelle on soustrait les consommations en provenance de tiers pour l’exercice donné, donc finalement les achats de matières premières, desquels on déduit la variation de stocks, et auxquels on ajoute les autres charges externes.
Ce que l’on désigne par « achats d’approvisionnements » dans la formule sont bien des achats de matières premières pas encore transformées, et qui ont vocation à produire le bien ou le service final, comme de la farine dans le cas d’un boulanger, ou du tissu pour l’usine à chaussettes.
Concernant la variation de stock, on cherche ici à savoir quelle partie du stock a été « transformée », donc « consommée ». Par conséquent, si le stock augmente (donc si Stock final > Stock initial, et que la soustraction des deux est une valeur positive), c’est que le solde du stock à la fin de l’exercice n’a pas encore été consommé (donc qu’il n’a pas été transformé en produit fini) : il faut donc le soustraire des consommations intermédiaires, car le calcul des consommations intermédiaires a pour but d’estimer la valeur des biens « consommés ».
Pour que cela soit encore plus clair, on pourrait écrire la formule comme ceci :
Consommations intermédiaires = Achats d’approvisionnements – (Stock final – Stock initial) + Autres charges externes
Donc si la variation de stock est négative (que le stock final est inférieur au stock initial), la variation de stock sera additionnée et non soustraite.
Enfin, il est important de comprendre que dans le cas d’une entreprise industrielle, qui produit et transforme, nous prenons en compte dans la valeur de la production :
- la production vendue : à l’instar des ventes pour une entreprise d’achat-revente ;
- la production stockée : car contrairement à une entreprise d’achat-revente, il s’agit ici de valoriser les biens produits stockés, c’est-à-dire les biens transformés qui sont en stocks, à ne pas confondre avec le coût d’achat des approvisionnements (donc les matières premières pas encore transformées), qui seront déduites du calcul, comme c’était le cas pour une entreprise d’achat-revente ;
- et la production immobilisée : par exemple un logiciel développé et immobilisé par l’entreprise qui augmente la production donc la richesse de l’entreprise, autrement dit sa valeur ajoutée.
📌 Exemple chiffré (entreprise industrielle)
Prenons l’exemple d’une fabrique de meubles :
- CA : 500 000€
- Production stockée : + 20 000€
- Production immobilisée : 0
- Achats d’approvisionnements : 200 000€
- Variation des stocks de matières premières : +15 000 (stock final > initial)
- Autres charges externes : 50 000€
Tout d’abord, nous devons calculer la valeur de la production totale :
Production totale = CA + Production stockée + Production immobilisée = 500 000 + 20 000 + 0 = 520 000
Ensuite, nous devons calculer les consommations de l’exercice en provenance de tiers, autrement dit les charges intermédiaires :
Consommations intermédiaires = Achats d’approvisionnements ± Variation de stocks d’approvisionnements + Autres charges externes = 200 000 – 15 000 + 50 000 = 235 000
Ici, il y avait donc un piège : la variation de stock était renseignée dans l’énoncé comme étant positive, car le stock a augmenté (stock final > stock initial). Donc si elle positive, elle est soustraite et non ajoutée dans le calcul, puisque :
Consommations intermédiaires = Achats d’approvisionnements – (Variation de stock positive) + Autres charges externes
Si elle avait été négative, on aurait eu :
Consommations intermédiaires = Achats d’approvisionnements – ( – Variation de stock positive) + Autres charges externes = Achats d’approvisionnements + Variation de stock + Autres charges externes.
De façon purement logique, si la variation des stocks est positive, cela signifie que le stock a augmenté entre le début et la fin de l’exercice, et donc que la consommation (comprenez la « transformation des matières premières ») en provenance des tiers a diminué entre le début et la fin de l’exercice, puisque le stock de matières premières a augmenté au lieu d’être transformé.
Dit autrement, une augmentation de stock de matières premières signifie qu’on a acheté plus qu’on n’a consommé / transformé : on déduit donc cette augmentation des achats d’approvisionnements pour ne comptabiliser que ce qui a réellement été consommé dans la production.
Enfin, nous n’avons plus qu’à calculer la valeur ajoutée :
VA = 520 000 – 235 000 = 285 000 €
Qui correspond donc à la production totale moins les consommations intermédiaires.
Cas des entreprises mixtes
Une entreprise peut à la fois acheter des biens finis pour les revendre, et produire certains biens. Dans ce cas, il faudra calculer la VA commerciale et la VA industrielle, puis additionner les deux, sans doubler les achats, et en ne retirant qu’une seule fois les autres charges externes. Un exercice traitant précisément ce cas est disponible à la fin de ce cours.
Récapitulatif des formules
Afin de bien retenir les formules et la logique, voici un récapitulatif clair.
Entreprise de négoce :
VA = CA − CAMV − Autres charges externes
= CA − [Achats − (Stock final − Stock initial)] − Autres charges externes
= CA − Achats + (Stock final − Stock initial) − Autres charges externes
= CA − Achats + Variation des stocks − Autres charges externes
Entreprise industrielle :
VA = Production de l’exercice − [Achats − (Stock final − Stock initial) + Autres charges externes]
= Production de l’exercice − Achats + (Stock final − Stock initial) − Autres charges externes
= Production de l’exercice − Achats + Variation des stocks − Autres charges externes
Pour chaque cas (négoce ou industrielle), pouvez retenir la version qui vous sied le plus entre celle avec les parenthèses et celle sans parenthèses.
Interprétation de la valeur ajoutée
Il y a plusieurs façons d’interpréter la valeur ajoutée, la plus simple étant le fait de rapporter le chiffre d’affaires à la valeur ajoutée, afin d’avoir un ratio que l’on peut comparer par rapport à un concurrent par exemple, ou par rapport à la moyenne du secteur.
VA / CA = richesse brute créée par euro vendu
Dans le commerce de détails par exemple, on peut avoir un ratio d’environ 30%, alors qu’il sera d’environ 70% dans le secteur des services (car il y a peu d’achats, et la part reversée aux salariés est souvent plus importante).
On peut également mesurer la productivité en faisant le rapport de la VA sur les charges de personnel :
VA / Effectif
Répartition de la valeur ajoutée
Comme nous l’avons dit, la valeur ajoutée se calcule très tôt dans le tableau des SIG, et l’EBE, le résultat d’exploitation ou encore le résultat net viennent bien après.
La VA est ensuite répartie en fonction de diverses parties prenantes. On retrouve pêle-mêle les salariés, l’Etat, les institutions bancaires, les actionnaires et aussi l’entreprise, qui peut utiliser une partie de la valeur ajoutée afin de s’auto-financer ou amortir certains biens.
Finalement, la valeur ajoutée mesure la richesse créée par l’entreprise qui va être redistribuée aux différentes parties prenantes.
La vision macroéconomique de la valeur ajoutée
Nous avons vu jusqu’ici à quoi correspondait la valeur ajoutée au niveau microéconomique, c’est-à-dire au niveau d’une entreprise.
VA et PIB
En fait, la notion de VA dépasse largement la comptabilité d’entreprise, car la somme de toutes les VA d’un pays permet de calculer le fameux PIB, le Produit Intérieur Brut, qui mesure la richesse d’un pays.
Au niveau d’un pays, la Valeur Ajoutée correspond à la richesse nouvelle créée par les agents économiques résidant sur un territoire au cours d’une période donnée. Elle se calcule exactement comme au niveau d’une entreprise, à savoir :
VA = Production – Consommations intermédiaires
Mais ici, on additionne la VA de toutes les entreprises, de tous les secteurs, ce qui donne :
PIB = ∑ Valeurs Ajoutées + impôts sur les produits – subventions.
Le PIB permet ainsi de mesurer la richesse créée à l’intérieur d’un pays pendant une période donnée. On ajoute à la formule du PIB les impôts qui seront payés sur les produits (qui créent une richesse au profit de l’Etat), et on retire les subventions, donc les aides publiques qui baissent artificiellement le prix de certains biens.
Si on choisit la somme des valeurs ajoutées plutôt que la somme des chiffres d’affaires, c’est pour ne pas compter plusieurs fois les bénéfices, ce qui donnerait un résultat faux. On cherche à éviter les doubles ou les triples comptages, donc on doit uniquement compter la production vendue en déduisant les consommations intermédiaires, ce qui permet de « neutraliser » les charges liées aux fournisseurs, qui ont leur propre valeur ajoutée.
L’idée consiste à ne comptabiliser que la valeur créée à chaque étape de la chaîne de production.
Esempio :
| Entreprise | Activité | CA | Consommations intermédiaires | VA |
|---|---|---|---|---|
| A | Producteur de blé | 50 | 0 | 50 |
| B | Meunier | 120 | 50 | 70 |
| C | Boulanger | 200 | 120 | 80 |
VA totale = 50 + 70 + 80 = 200 → Cela représente la richesse créée. Si on avait additionné les chiffres d’affaires, cela nous aurait donné 50 + 120 + 200 = 370 (ce qui aurait surestimé la production réelle)
C’est pourquoi le PIB se base sur la somme des VA.
VA et répartition de richesse
La valeur ajoutée représente la richesse créée à répartir entre les différents acteurs économiques. Elle rémunère les facteurs de production — essentiellement le travail et le capital — mais aussi l’État (via les impôts sur la production), les banques (via les intérêts) et l’entreprise elle-même qui conserve une part sous forme de marge. La répartition de cette VA permet ainsi d’analyser le coût du travail, le taux de marge, le niveau d’endettement ou encore la capacité d’épargne des entreprises.
VA et productivité
La VA permet aussi de mesurer la productivité globale au niveau d’un pays, pilier de la croissance à long terme.
Productivité du travail = VA / Effectif salarié
Cette mesure permet de comparer :
- Des entreprises, comme nous l’avons vu précédemment au niveau microéconomique ;
- Des secteurs d’activité ;
- Des pays.
Si par ailleurs, la VA augmente alors que l’effectif salarié reste constant, ainsi que le capital, cela signifie que l’économie du pays est plus efficace, ce qui peut expliquer une croissance potentielle et une amélioration du niveau de vie. Ce qui nous amène au point suivant
VA et développement économique
La VA est un indicateur clé pour :
- analyser la structure économique d’un pays,
- suivre la montée en gamme (industrie → services à forte VA),
- mesurer l’impact des innovations,
- comparer le dynamisme entre régions ou États.
Par exemple, des pays comme le Japon, l’Allemagne ou la Corée du Sud sont réputés pour avoir des industries sophistiquées, ce qui se traduit par une VA élevée comparée à d’autres pays, et donc des salaires et un PIB élevé.
Conclusion sur la valeur ajoutée
En résumé, la Valeur Ajoutée est :
✔ la pierre angulaire de la mesure de la richesse (d’une entreprise, d’un secteur, d’un pays…) ;
✔ le cœur de la logique du PIB ;
✔ l’indicateur central de la répartition des revenus ;
✔ un outil majeur d’analyse économique (productivité, compétitivité) ;
En finance d’entreprise comme en macroéconomie, comprendre la valeur ajoutée, c’est comprendre comment la richesse est créée, transformée puis distribuée.
Cas pratique final (corrigé)
Prenons le cas d’une entreprise mixte : production + achat-revente
Dati :
- Ventes de marchandises : 200 000€
- Ventes de produits finis : 300 000€
- Achats de marchandises : 120 000€
- Variat. stock marchandises : –5 000€
- Achats d’approvisionnements : 150 000€
- Variat. stock approvisionnements : +10 000€
- Production stockée : +15 000€
- Autres charges externes : 60 000€
Calculez la valeur ajoutée totale de cette entreprise.
Réponses
Pour facilité la compréhension, nous allons calculer d’une part la VA commerciale, liée à l’activité d’achat-revente de l’entreprise, et d’autre part sa VA industrielle. Par conséquent, le poste « Autres charges externes » de 60 000 € est un poste global, que l’on va soustraire à la fin du calcul, afin d’éviter de le soustraire en double.
Calcul de la VA commerciale
Ici on nous dit que la variation de stock marchandises est de – 5000€. Afin d’être certain de comprendre, cela signifie que la valeur Stock final – Stock initial est négative de 5 000€ (Le stock final est inférieur au stock initial pour une valeur de 5 000€). Donc pour « valoriser » ce stock qui a été vendu dans le coût d’achat des marchandises vendues, il ne faut pas le soustraire mais bien l’additionner, et d’un point de vue purement mathématique, c’est logique puisque A – ( – B) = A + B.
Donc :
VA commerciale = Ventes – CAMV = Ventes – Achats marchandises – Variation stock = 200 000 – 120 000 + 5 000 = 75 000 €.
Calcul de la VA industrielle
VA industrielle = Production (stockée, immobilisée et vendue) – Consommations en provenance des tiers = Production – (Achats d’approvisionnements – Variation de stocks d’approvisionnements) = 300 000 + 15 000 – (150 000 – 10 000) = 175 000 €
Calcul de la VA Totale
VA totale = VA commerciale + VA industrielle – Autres charges externes = 175 000 + 75 000 – 60 000 = 190 000 €
Ce cours est maintenant terminé. N’hésitez pas à poser vos questions si besoin ou à rétribuer l’auteur avec un commentaire de soutien !
👉 Prossimo capitolo: in arrivo.
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