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Smartphones et réseaux sociaux : de la communication à l’égotrip

Depuis l’avènement des teléfonos inteligentes, puis l’arrivée du web 2.0, a través de Facebook, Twitter y luego Snapchat, Instagram, Google Maps y Tripadvisor para obtener reseñas. les moyens de communication n’ont jamais été aussi nombreux et intenses.

S’il n’y a jamais eu autant de moyens de communiquer, force est de constater qu’on a jamais autant entendu de critiques s’élever contre cette évolution excessive des moyens de communication. Qui n’a jamais entendu un quinquagénaire protester contre la génération Y, toujours connectée, tweetant et publiant des photos sous la table à manger, et jamais concentrée sur quelque chose plus de 2 minutes ?

Mais au-delà des excès que peuvent entraîner l’exposition aux réseaux sociaux, qu’implique cette hyper connectivité sur le plan des relations sociales ? Le digital a-t-il vraiment permis d’améliorer la communication entre les individus, et entre les organisations ? C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Note : Ce contenu publié initialement en 2012, toujours d’actualité en 2023 et republié cette même année, et est le 9è chapitre d’une série de curso sobre Social Media, cuyo resumen se puede encontrar aquí.

Comunicación de voz racionada

Nous assistons à une évolution curieuse des moyens de communication qui à la base, avec l’invention du téléphone, étaient véritablement faits pour s’ouvrir vers l’autre et rentrer en contact avec lui au sens propre du terme, et de façon assez directe. Lorsque le téléphone fixe sonnait, on ne savait pas vraiment qui pouvait bien nous appeler et nosotros respondimos corriendo hacia cada vez.

Aujourd’hui, l’utilisation du téléphone a fondamentalement changé. A commencer par le fait qu’ya no respondemos cada vez : on filtre de manière rigoureuse selon le moment, et surtout selon celle ou celui qui nous appelle. Le téléphone mobile n’est plus un moyen pour parler de vive voix avec l’interlocuteur, c’est devenu un serveur sur lequel on dépose des messages (vocaux, sms ou chat) en attendant que le correspondant daigne nous répondre, lorsqu’il pourra et querrá hazlo bien.

Et pour cause, si on aime tant recevoir des SMS, c’est parce qu’on peut les lire et y répondre cuando queramos. Rien ne nous est imposé, contrairement à l’appel téléphonique, considéré comme plus intruso.

Comme si cela ne suffisait pas, les messageries actuelles ont poussé le vice au point de proposer des outils – qu’on peut désactiver – et qui permettent de saber si nuestro corresponsal ha leído nuestro mensaje. En d’autres termes, votre correspondant peut vous informer sur le fait qu’il a bien lu votre message mais qu’il ne souhaite pas y répondre pour le moment, et tout cela sans vous le dire de vive voix !

De hecho, l’utilisation de la voix, considérée aujourd’hui comme très agressive comparée aux messages écrits, n’est plus priorisée. C’est le premier enseignement de cette sur-digitalisation, qui paradoxalement, a éteint l’un des moyens de communication les plus ancestraux : la voix et la parole.

Une évolution des réseaux sociaux vers l’égocentrisme et l’individualisme

Un réseau dit “social” signifie par sa nature que ses membres vont interagir entre eux et communiquer. Or, un simple coup d’œil sur la manière dont évoluent les réseaux sociaux nous indique que comunicación en el verdadero sentido del término – c’est-à-dire comunicación entre individuos, el que permite la discusión- es cada vez más dejar de lado en favor de la comunicación en el sentido estratégico y de marketing.

Para que quede más claro, ya no nos comunicamos CON los demás para escucharlos y discutir, nos comunicamos con los demás autour de son “soi”, dans une sorte d’egotrip digital. On les informe au sujet de nuestras noticias personales, como haría un personaje público o una marca para trabajar su imagen.

C’est ce qu’on appelle en marketing le personal paja branding. À ce titre, la course aux “amis” sur Facebook, aux “followers” sur Twitter, Youtube, Instagram et Tiktok, ou aux commentaires sur son blog personnel, constitue l’une des composantes de la gestion de notre “marque personnelle”. Cuanto más nos sigan, más satisfecho estará nuestro ego : entonces podremos proclamar en voz alta nuestra influencia en el muy competitivo mercado de la web 2.0.

On peut illustrer cette évolution des réseaux sociaux avec beaucoup d’exemples. Le plus parlant, c’est la façon dont a évolué Instagram, autrefois application de retouche photo, et qui est devenu une application de scénarisation de sa “légende personnelle”.

En d’autres termes, les réseaux sociaux cherchent avant tout à flatter l’égo, en faisant croire que nous montons sur la scène d’un théâtre, celui de la vie, et que les autres utilisateurs, les amis et amis d’amis, nous regardent vivre avec admiration.

Por fin, las redes sociales sacuden la fibra de narcisismo consumista. Indiquer à ses amis où l’on est, et poster ce que l’on aime en permanence, alimente le plaisir qui consiste à gérer publiquement sa vie numérique comme on gérerait la com’ d’une petite entreprise.

Ce qui nous amène à la conclusion liée à ce deuxième point : l’utilisation du réseau social s’est donc majoritairement tournée vers l’individu, et non plus vers la communication ENTRE individus. Conséquence directe de cette démarche, la déprime que peut engendrer les réseaux sociaux, notamment pour les utilisateurs lassés ou découragés quant à l’idée de devoir concurrencer les autres en terme de nombre d’amis, de photos dans des endroits paradisiaques, etc…

Una homogeneización de los teléfonos con las redes sociales

Ahora que el teléfono móvil ya no sirve para llamar sino para actualiza tus perfiles sociales où que l’on soit et en fonction de son agenda personnel, la communication d’une personne à une autre est encore plus étouffée au profit d’une communication globale par groupe de personnes.

En effet, l’augmentation magistrale du nombre d’amis ne nous permet techniquement pas de parler à tout le monde, il faut donc “classer” ses amis en fonction de critères définis, comme on classerait la clientèle de son entreprise par segments dans un logiciel de Customer Relationship Management. Et le classement de ses abonnés par segment (amis proches, etc) est une solution qui va à coup sûr être exploitée de plus en plus par les réseaux sociaux.

Por tanto, el teléfono móvil se ha convertido en sólo un móvil. : nos sigue a todas partes y se utiliza principalmente para twittear nuestras noticias, ¡y menos para llamar o contestar llamadas telefónicas!

Conclusión: negocios enfocados en el ombligo de los consumidores

Es difícil saber cuál será el siguiente paso y cuáles serán exactamente las tendencias y comportamientos futuros en las redes sociales y en términos de comunicación entre personas.

Pero una cosa es segura: las marcas no dudan en explotar la vena de mirarse el ombligo entre los consumidores. Centrar un proyecto web o aplicación móvil en renforcement de l’identité culturelle des individus est en ce moment un bon moyen de s’assurer un regain de son activité, comme en témoignent la flopée de nouveaux services numériques qui surfent sur ce genre de services.

On déplorera néanmoins que la communication au sens noble du terme soit quelque peu malmenée, malgré sa modernisation et le saut technologique que nous vivons depuis des années. Heureusement, chacun est libre d’utiliser les moyens de communication comme il l’entend, et un outil comme Twitter constitue évidemment une révolution en terme de communication, que ce soit pour s’informer, communiquer avec ses amis ou trouver de nouvelles personnes partageant les mêmes centres d’intérêt.

Mais on tâchera quand même de garder à l’esprit, quelque part dans notre cerveau, le coup de gueule du fameux quinqua du début de cet article, qui ne nous conseillera jamais assez de sortir prendre l’air avec de “vrais” amis, et de se déconnecter un peu des réseaux sociaux.

En 1979 déjà, Mark Knopfler abordait le problème de l’incommunication humaine dans l’ère des communications dans la chanson Communiqué, extraite de l’album du même nom, et aux paroles indéniablement prémonitoires, jusqu’à l’utilisation de l’expression “talking to a wall”, rappelant le fameux wall de Facebook.

We wanna get a statement for Jesus’ sake
It’s like a talking to a wall
He’s incummunicado
No hay comentarios que hacer
He’s saying nothing at all
Sí, pero en el comunicado de prensa.
You know he’s gonna come clean
piensa lo que dice
Di lo que quiere decir
Tal vez un lunes tuviera algo que decir.
Comunicación
Comunicado
Comunicado
Tal vez podría hablar sobre los trucos del oficio.
Tal vez podría hablar de sí mismo.
Tal vez podría hablar sobre el dinero que ganó.
Maybe he’d be saying something else
But in the communique you know he’s gonna come clean
piensa lo que dice
Di lo que quiere decir
Tal vez un lunes tuviera algo que decir.
Comunicación
Comunicado
Comunicado
Bueno ahora los rumores vuelan
La especulación abunda
They say that he’s been trying someone else’s wife
alguien en el aeropuerto
alguien al telefono
Says he’s at the station and he’s coming on the noon
Entonces le damos a la historia una gran brisa.
Y una fotografía tomada en el pasillo.
You don’t have to worry with the previous release
Right now, he’s saying nothing at all
But in the communique you know he’s gonna come clean
Piensa lo que dice, di lo que quiere decir.
Quizás el lunes tenga algo que decir.
Comunicación
Comunicado
Comunicado

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